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L'actualité santé
🥗 Microbiote intestinal : pourquoi en prendre soin au printemps ?
On en parle de plus en plus, et pour cause : le microbiote intestinal joue un rôle clé dans notre santé. Il influence la digestion, l’immunité… et même l’énergie.Le printemps est une période particulièrement intéressante pour en prendre soin.🧫 Le microbiote, qu’est-ce que c’est exactement ?Le microbiote intestinal correspond à l’ensemble des micro-organismes présents dans notre intestin.Il participe à de nombreuses fonctions :🥗 digestion des aliments🛡️ soutien du système immunitaire🧠 interactions avec le système nerveuxC’est un véritable écosystème… qui aime l’équilibre.🌱 Pourquoi le printemps est un moment clé ?Après l’hiver, plusieurs facteurs peuvent déséquilibrer le microbiote :🍽️ une alimentation plus riche🦠 des infections répétées💊 parfois la prise de médicaments😴 un rythme de vie irrégulierLe printemps est donc une bonne période pour rééquilibrer en douceur.🥗 Les bons réflexes pour un microbiote en forme🥦 Augmenter les fibres alimentairesLégumes, fruits, légumineuses nourrissent les bonnes bactéries.🧫 Consommer des aliments fermentésYaourts, kéfir, choucroute…💧 Bien s’hydrater🚶 Bouger régulièrement😌 Limiter le stress💊 Compléments alimentaires possiblesCertains compléments peuvent soutenir l’équilibre intestinal.🧫 ProbiotiquesApportent des micro-organismes bénéfiques.🌾 PrébiotiquesNourrissent les bonnes bactéries.🌿 Charbon actifPeut aider en cas de ballonnements.🌿 CurcumaConnu pour ses propriétés digestives et anti-inflammatoires.👩⚕️ Le conseil pharmaVotre pharmacien.ne peut vous aider à choisir un probiotique adapté à vos besoins (digestion, immunité, confort intestinal).Tous les microbiotes sont différents : il n’existe pas de solution unique.🌸 En conclusionPrendre soin de son microbiote au printemps, ce n’est pas suivre une tendance… c’est simplement accompagner son corps dans une phase de transition.Et parfois, les meilleurs changements commencent dans l’intestin. Oui, même si ce n’est pas la phrase la plus glamour de la journée. 😉SourcesINSERM — Microbiote intestinalANSES — Nutrition et microbioteHarvard Medical School — Gut microbiome and health
Profil atypique des médecins en Guyane.
Au 1er janvier, la Guyane comptait 814 médecins inscrits à l’Ordre, dont 748 exerçant de manière régulière, selon les dernières données du Conseil national de l’Ordre des médecins. Ces chiffres révèlent un profil spécifique : les praticiens y sont nettement plus souvent salariés (75,2 %), majoritairement des hommes (66 %) et plus jeunes que dans le reste du pays, avec 30,1 % de moins de 40 ans.Depuis 2010, le nombre de médecins a presque doublé (+94,7 %), une progression bien plus rapide que celle de la population locale, qui a augmenté de 25 % sur la même période. Malgré cette hausse, la densité médicale reste faible, avec 282,3 médecins pour 100 000 habitants, plaçant la Guyane parmi les territoires les moins dotés.L’âge moyen des médecins a légèrement baissé, passant de 49 ans et 8 mois à 48 ans et 2 mois. Aujourd’hui, 30,1 % des praticiens ont moins de 40 ans, tandis que 20,5 % ont plus de 60 ans. Si les effectifs des plus jeunes ont presque triplé depuis 2010, ceux des médecins âgés de plus de 60 ans ont, eux aussi, doublé. Cette tendance est particulièrement marquée chez les médecins libéraux, où près de 40 % ont plus de 60 ans.La Guyane se distingue également par une faible proportion de femmes médecins (34 %), un chiffre resté quasiment stable depuis 2010. Par ailleurs, les trois quarts des praticiens exercent en tant que salariés, une situation rare en France. À l’inverse, l’exercice libéral reste minoritaire (19,3 %), tout comme les activités mixtes (5,5 %). Plus de la moitié des médecins inscrits en Guyane ont obtenu leur diplôme à l’étranger.Malgré cette augmentation des effectifs, l’accès aux soins ne s’est pas amélioré. Entre 2016 et 2023, certaines zones, comme le littoral ouest et les Savanes, ont même vu leur nombre de médecins diminuer. Dans le reste du territoire, la progression du nombre de praticiens ne suffit pas à compenser la croissance et le vieillissement de la population. Une dynamique comparable est observée dans certaines zones de l’Hexagone, notamment en périphérie des grandes villes, sur les littoraux et dans les régions frontalières.
🌼 Allergies au pollen : antihistaminiques, sprays… comment faire le bon choix ?
Le printemps s’installe, les arbres bourgeonnent… et votre nez commence à protester. Éternuements, nez qui coule, yeux qui piquent : pas de doute, le pollen est de retour. Une fois les symptômes identifiés, une question revient souvent : qu’est-ce qui va vraiment me soulager ? Bonne nouvelle : il existe des solutions efficaces. L’essentiel est de choisir les bonnes, selon vos symptômes.💊 Les antihistaminiques : la base du traitementCe sont souvent les premiers traitements proposés. Ils agissent en bloquant l’histamine, la molécule responsable des réactions allergiques. Ils permettent de réduire :- 🤧 les éternuements- 👃 le nez qui coule- 👁️ les démangeaisonsLes antihistaminiques récents entraînent généralement peu de somnolence.💧 Les sprays nasaux : agir directement là où ça se passeTrès utiles selon les symptômes, seuls ou en complément.🌿 Sprays à l’eau de mer : nettoient le nez et éliminent les pollens💊 Sprays à base de corticoïdes : diminuent l’inflammation locale Particulièrement adaptés en cas de nez bouché.👁️ Les collyres : pour les yeux irritésQuand les yeux sont touchés, un traitement local améliore rapidement le confort. Ils permettent de :👁️ réduire les rougeurs😣 calmer les démangeaisons🌬️ Le lavage de nez : simple… et très efficaceSouvent sous-estimé, il apporte pourtant un vrai bénéfice.👉 Il aide à :éliminer les pollensréduire l’irritationaméliorer l’efficacité des traitements💊 Les compléments alimentaires : un soutien en plusIls peuvent accompagner la période allergique.🌿 Quercétine : soutien de la réponse inflammatoire🐟 Oméga-3 : participent à l’équilibre inflammatoire🌿 Ortie : utilisée en période d’allergies🧂 Zinc : contribue au fonctionnement du système immunitaire Ils complètent les traitements, sans les remplacer.👩⚕️ Le bon réflexe : adapter à ses symptômesIl n’existe pas une seule solution, mais des réponses adaptées :nez qui coule → antihistaminiquenez bouché → spray nasalyeux irrités → collyre👉 Et souvent, une combinaison de plusieurs approches. Votre pharmacien peut vous aider à trouver le bon équilibre.🌼 En conclusionLes allergies au pollen peuvent être gênantes, mais elles ne sont pas une fatalité. Avec les bons traitements et quelques gestes simples, il est tout à fait possible de retrouver du confort et de profiter du printemps. Enfin… sans éternuer toutes les trois minutes. 😉
Un programme de traitement de l’eau à domicile testé chez cent familles.
En Guyane, environ 15 % des foyers ne sont pas raccordés au réseau public d’eau potable. Pour ses familles, les seules solutions sont de récupérer l’eau de pluie, de disposer d’un puits ou de prendre l’eau dans le fleuve ou dans une crique. Sans traitement préalable ou avec un stockage inapproprié, elle s’expose à des maladies infectieuses. C’est dans ce cadre que l’Agence régionale de santé a lancé un programme de traitement de l’eau à domicile, l’an dernier. Depuis, la Croix-Rouge française accompagne cent familles à Macouria, Saint-Laurent-du-Maroni et Grand-Santi. Elles vivent à Sablance, dans les quartiers de Colombie et des Malgaches ou dans des kampous isolés.Les équipes de santé publique leur présentent des techniques simples et abordables de traitement comme la chloration et les informent sur les bonnes pratiques de stockage. Un an après le déploiement de ce programme, 54 % des familles ont déclaré moins d’épisodes de diarrhée. Elles sont également plus nombreuses à traiter systématiquement leur eau, à la stocker correctement, à utiliser la bonne dose de chlore et à connaître au moins deux risques liés à la consommation d’une eau non potable. Les analyses ont montré que plus de la moitié dosent correctement leur chlore.L’objectif pour les deux années à venir sera de tripler le nombre de familles accompagnées, d’améliorer encore la qualité du dosage de chlore et d’ajouter une composante assainissement à ce programme. Le but sera ensuite de pérenniser ce dispositif et de le proposer partout sur le territoire à partir de 2029.

